
Depuis le discours présidentiel prononcé le vendredi 23 octobre 2020 annonçant la convocation des consultations nationale en vue de la création d’une union sacrée de la nation. On assiste à une ébullition incommensurable dans les états major politique.
Le front commun pour le Congo famille politique de l’ex chef de l’état n’est pas en reste, il a multiplié des rendez-vous entre ses membres jusqu’à la tenue d’une retraite politique au safari beach, à la fin de laquelle ils appellent aux élections générales anticipées, si jamais le parlement est dissous.
L’opinion nationale a été surpris, d’apprendre que l’autorité moral de cette famille politique aurait adressé des correspondances aux différents chef d’état africain parrain de l’accord de coalition entre le fcc et le cap pour le changement la coalition du président de la République, et même le secrétaire général de l’ONU serait aussi saisi par l’ayatollah du fcc.
Dans ces correspondances il accuse le président de la République de vouloir rompre avec la coalition fcc-cach au pouvoir à l’issue des élections controversés de décembre 2018, oublient que sa famille politique y est pour beaucoup dans le pourrissent de la situation actuelle.
La surprise est autant plus grande, que dans un passé récent les thuriféraires de cette famille politique avec leur chef en tête fustigés ostentatoirement les différentes interventions de la communauté internationale dans les affaires de la République, arguant sans jambage qu’ils sont souverainiste et que les linges sales se lavent en famille.
On cherche dès lors à comprendre, comment les gardiens auto proclamés du nationalisme et du patriotisme contre l’impérialisme et l’ingérence ont changé des vestes pour arborer dorénavant la tunique de l’ouverture à la communauté internationale pour résoudre les contentieux nationaux?
La réponse est sans doute la perte progressive des certains leviers du pouvoir au profit d’un partenaire de coalition qu’on a sous-estimé allant jusqu’à l’humilier voir le tourner en dérision, comme le rappel les récents agissements du premier ministre,des présidents des deux chambres sans oublier l’insubordination du ministre du portefeuille qui a attendu une année pour notifier les mandataires publics de leur nomination à la gecamine et à la société nationale des chemins de fer du Congo.
Face à un allier voir un adversaire qui a pris de l’épaisseur et qui a renversé sensiblement le rapport de force. on se retrouve dans la position *est pris qui croyait prendre* il n’y a donc pas mille solutions pour se sortir de ce bourbier il faut de l’aide extérieur pour espérer un retour au dialogue avec la personne dont on boude les consertations.
Ah oui au nom de la survie politique, il n’y a pas d’autre choix que celui de courir derrière la communauté internationale qu’on a vilipendé hier le traitant des tous le nom d’oiseaux. Et par ricochet de faire exactement ce qu’on a reproché aux autres, pour espérer une bouée de sauvetage car on se rend finalement compte qu’on a beaucoup plus à perdre en jouant au bras de fer avec son allié. Au risque de recevoir le revers de la médaille si ce n’est pas déjà le cas.
Par David MUKENDI kalonji
Étonnant d’entendre cela de la bouche de ceux qui se croyaient posséder ce pays entre leurs mains.
Ils commencent à implorer l’assistance de la communauté internationale ?
En tout cas, en un coup, tout peut changer😁
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