
Voilà trois jours que le monde entier est suspendu à l’attente de connaître le nouveau locataire de la maison Blanche. Qui de Joe Biden et de Donald Trump sera déclaré vainqueur d’une élection tumultueuse qui a tenu toutes ses promesses.
D’habitude le nom du vainqueur de l’élection présidentielle américaine est connu au petit matin de la journée du mercredi. Mais pas pour cette fois, on est dans l’attente de la compilation des bulletins de vote par correspondance, qui a revêtu d’une importance capitale au point de déterminer qui occupera le bureau ovale à l’issue de ce match électoral.
Justement l’attente devient longue voir trop longue pour le commun de mortel, et même pour les candidats qui au grès de leurs intérêts font toute sorte des déclarations et se présente sous différents angles.
D’abord Joe Biden le premier a prendre la parole se présente comme un rassembleur, une personne présidentiable avant d’être président capable si jamais, il est élu de redorer le blason terni de l’Amérique vers un retour au classisisme. Donald Trump quant à lui reste égal à lui-même rebelle, fougueux, survolté et chaotique. Il occupe le terrain au vague de son immeur teinté des coups de tête. Il soutient tantôt l’arrêt du dépouillement, tantôt le recomptage des voix dans certains états, saisissant au passage la cour suprême tout en qualifiant ses adversaires des tricheurs.
Ainsi la confrontation tant redoutée entre les partisans des deux camps a eu lieu, pourtant civilisé donneur des leçons lorsqu’il s’agit des élections dans d’autres coin du globe, particulièrement au continent à la forme d’un revolver. Le peuple américain ou l’élite politique du pays de l’oncle Sam, a sans le moindre doute atteint le fond de la descente aux enfers d’une démocratie commencée il y a quatre ans avec l’épisode de l’ingérence Russe.
On est donc passé d’une nuit électorale, où l’on devrait connaître le vainqueur du scrutin à une nuit des longs couteaux, où les américains se donnent des coups de fois en dessous de la ceinture pour incriminer l’autre camp alors même que personne n’attend le verdict final pour jubiler ou contester.
C’est donc une nouvelle démocratie que le pays de l’oncle Sam vient d’expérimenter s’inspirant pour une fois de l’Afrique où ce genre de comportement est très reçurent lors des élections. Cela démontre que depuis quelques années la démocratie américaine voir occidentale est à l’agonie.
Par David MUKENDI kalonji.
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